Résumés :
Rêveuse, rouspéteuse, joueuse, mystérieuse, conteuse, merveilleuse... Une maman n’est pas toujours la même. Ses différentes humeurs lui font comme des manteaux qu’elle revêt tour à tour, pour traverser le tourbillon de la vie. Une réussite à quatre mains : les mots y sont choisis avec tout le soin que l’on connaît de Marie Sellier et les illustrations de Nathalie Novi sont un vrai bonheur pour nos yeux. Dans cet album un petit garçon nous dévoile comment il voit sa maman selon les sentiments qu’elle a au gré des jours... Différente et toujours aimante... Elle s’enveloppe dans des manteaux changeants, couleur douceur, tendresse, colère, mystère ou encore magique... Une maman est tout cela et les douze manteaux en sont une superbe illustration. Un bel hymne à l’amour d’un enfant pour sa mère...
Aline Lagarrigue, Bibliothécaire
Sur la page de gauche, un petit texte plein de tendresse, qui ressemble à un poème et qui résume l’humeur du jour de maman ; sur celle de droite, l’illustration, magnifique, de Nathalie Novi. Douze tableaux pour décrire douze visages différents, parfois chagrins, parfois légers, autoritaires, doux ou encore mélancoliques. Douze comme les mois d’une année. Les manteaux symbolisent l’image maternelle, enrobants, enveloppants, et s’accordent aux différents états d’âme : manteau de rose, de feu, vol-au vent ou bien bête noire. Ils rappellent que les mamans peuvent être différentes selon les jours, qu’elles sont multiples et éprouvent toute une gamme de sentiments.
Christine ANTHEAUME, institutrice
Commentaires :
Le texte et les illustrations sont empreints d’une grande poésie.
Un récit métaphorique qui nous dévoile les différents états d’âme et actions d’une maman mais surtout un superbe hymne à l’amour d’un enfant.
Viviane Trignac, professeur des écoles
C’est un livre magnifiquement illustré, dans des tons chauds et rassurants, ocre, prune et rose.. La maman apparaît au fil des pages changeante, gaie ou triste, sévère ou douce, et rappelle aux enfants que les grandes personnes peuvent aussi avoir leurs états d’âme. Le manteau est la constante de l’album, il revêt la couleur et la texture des sentiments de sa propriétaire. En ce sens, il semble dire que malgré les différentes humeurs qui font changer leur maman de visage, elle reste toujours la même, pleine de tendresse et d’amour.
Christine ANTHEAUME, institutrice
Pistes d’exploitation :
Après l’analyse de quelques pages, il sera facile avec des enfants de cycle 2 de jouer à apparier textes et illustrations, et si on souhaite aller plus loin au niveau de l’écrit, expliciter les images contenus dans le texte.
Viviane Trignac, professeur des écoles
A partir de 4 ans.
- associer les illustrations à des sentiments, l’aspect des manteaux et les humeurs de la maman
- peut servir de base à des discussions ou des jeux axés sur les différents visages que revêt la maman : « celle qui joue, donne à manger, s’habille pour la fête, se met en colère...
- vocabulaire, mime...
Christine ANTHEAUME, institutrice
Le point de vue des élèves :
INTRODUCTION : Ce livre est de la poésie car c’est un petit garçon qui raconte chaque jour que sa maman porte un manteau il la décrit de façon à faire comprendre les sentiments de sa maman. Ainsi, son manteau de rose poudrée à la douceur pour me réveiller, maman dépose sur mon front un baiser papillon, l’image de la maman correspond aux phrases qui sont écrites dans ce livre. Je veux dire par là que si la maman est stricte elle portera un manteau bête noire qui symbolise l’autorité.
LA FACON DE RACONTER
Quand j’ai lu ce livre je pensé au calme, à la tendresse, j’ai retenu qu’il y avait un passage rythmé. Ainsi, le manteau bleu, bleu comme ses yeux très bleus bien grand bien enveloppant pour me glisser dedans tout contre ma maman (c’est celui que le petit garçon préfère). Je retiens dans ce livre de belles images couleurs qui correspondent à la façon de raconter ce poème.
LA LECTURE DE CE LIVRE :
J’ai lu facilement et rapidement ce livre. On a l’impression qu’on est dans un rêve. Par exemple, avec le manteau sombre de sa maman tout s’assombrit, les oiseaux ne chantent plus le ciel devient gris il faut attendre que ça passe.
CONCLUSION :
Cette lecture ne m’a pas beaucoup apporté, je trouve qu’il y a des choses passionnantes à lire mais l’ensemble est répétitif, en lisant ce livre je n’étais pas dans l’histoire.
Hanane Benachir, élève de 1re Bac pro « service » au Lycée professionnel Lomet d’Agen
